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Maternage

Samedi 30 octobre 6 30 /10 /Oct 22:47

Pourquoi utilise-t-on ses mains ? Pour saisir et manipuler des objets, écrire, pousser une porte… , on peut faire tant de choses avec ses 2 mains…

On peut aussi communiquer, car on ne communique pas seulement en parlant, mais aussi avec les mains ; les italiens sont réputés pour parler avec les mains car ils font toujours des gestes de mains ; les sourds et muets n’utilisent que leur mains pour parler en langage des signes, et même, simplement une maman et son bébé peuvent communiquer avec les mains, se transmettre du bien être et du réconfort en se tenant juste la main.

Enceinte on communique avec son bébé en caressant son ventre avec sa main, le papa fait de même pour sentir le bébé bouger. C’est avec cette même main que l’on protège aussi son bébé, que l’on soutient son ventre. Le jour de l’accouchement, les mains seront les 1ères à attraper le bébé au moment de l’expulsion, puis à le caresser.

Au fil des mois elles caresseront bébé de nombreuses fois, bébé apprendra à agripper les doigts de sa maman ou de son papa, puis plus tard tendra ses propres mains pour signifier qu’il veut qu’on le prenne dans les bras, commencera lui-même à reproduire les nombreuses caresses qu’il aura eu jusqu'à présent, attrapera la main de maman pour la coller contre sa joue, ou tout simplement y faire un bisous et s’endormira en tenant la main de sa maman ou de son papa.

 

Hier soir couchée à coté de ma puce prête à s’endormir, je la regarde : elle ferme ses petits yeux en me faisant un dernier sourire, puis elle tend sa petite main vers la mienne, la serre contre mon index, je referme ma main pour envelopper la sienne, j’éteins la lumière et nous nous endormons ainsi. Avant de partir dans les bras de Morphée je pense à ce geste, l’analyse, l’apprécie et me dit que la main est un outil de communication intense et indispensable.

Et ce matin au réveil, elle tend ses mains vers moi pour venir dans mes bras et me fait le signe « téter » avec sa petite main…

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Par Maternature.over-blog.com - Publié dans : Maternage - Communauté : Maternage & Parentalité
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Mercredi 13 octobre 3 13 /10 /Oct 23:08

Savez-vous ce qu’il y a exactement dans une couche jetable ?

On y trouve du polyacrylate de sodium, du benzol, du parfum, des organo étain dans les élastiques, du chlore, du parfum allergisant et irritant, de la pate à bois séchée et du pétrole (oui oui du pétrole !!!) Tous ces termes sont affreux, pour en connaître la définition, un p’tit tour sur wikipédia… mais tous ces produits sont en contacts direct avec les fesses de nos bébé ! Cela laisse à réfléchir !

La couche lavable a déjà existé par le passé, nos ancêtres utilisaient des langes qu’elles lavaient à la main. Ce fut un soulagement quand la machine à laver est apparue, mais une révolution le jour où la couche jetable a fait son apparition sur le marché ! Fini la corvée de nettoyage de lange, une nouvelle ère était née !

De nombreuses années après, on revient en arrière mais avec l’option machine à laver ! Ce ne sont plus de simple langes que l’on plie et noue autour des fesses de bébé, mais des couches, comme les jetables, avec des jolis motifs et toute douce selon la matière, qui ferme avec des scratch ou des pressions et qu’on lave à la machine, adaptables en fonction de la morphologie de bébé et de son poids.

Certaines diront que c’est plus cher ! Non, ce n’est pas plus cher que d’acheter tous les mois des gros cartons de pam*ers ! L’investissement à la base est plus élevé selon les modèles de couches qu’on utilise ; il faut compter les couches, les inserts, les feuilles de protection, les culottes de protection, mais une fois l’investissement fait au début, c’est fini après ! Et en plus ça sert pour les enfants suivants ! Donc au final au bout d’un an, ca revient nettement moins cher que les cartons de couches jetables.

L’eau et la lessive ? Chacun fait tous les jours ou tous les 2 jours une lessive pour laver les bodies souillés ou les pyjamas où bébé a régurgité, les couches vont avec, et tout est lavé ensemble !

De plus on consomme moins d’eau pour le lavage des couches lavables qu’il n’en ai utilisé pour la fabrication des couches jetables.

D’autres se demanderont pourquoi cela à un impact sur l’environnement ! Les couches jetables mettent plus de 100 ans pour être entièrement détruites, une grosse partie des déchets des familles françaises sont les couches jetables, les quantités excessives de déchets, nous les payons dans nos impôts ; les couches jetables sont néfastes pour les fesses de bébé et pour la nature.

Mais alors comment ça marche exactement les couches lavables?

En fait c’est tout simple, ça marche comme une couche jetable, sauf qu’on la met à laver après ! On trouve plusieurs modèles :

- les TE1 (tout-en-un) couche et culotte de protection intégrée, y’a juste à enfiler l’insert dans la couche.

- Les TE2, presque comme les TE1, on a d’une part la culotte de protection et d’autre part la couche qu’on pressionne sur la culotte, ce qui permet un séchage plus rapide. – la couche classique, ou couche et insert ne font qu’un, c’est plus long à sécher ; il faut rajouter la culotte de protection pour éviter les fuites.

- les langes que l’on plie et noue installe sur bébé et que l’on noue à l’aide d’un snappi (qui remplace l’épingle à nourrice d’antan), il faut utiliser avec une culotte de protection.

Pour les tailles, y’a soit 3 tailles, S, M ou L, soit des tailles uniques ou l’on règle avec des pressions selon la morphologie de bébé.

Dans les couches on peut aussi rajouter des feuilles de protection, fines feuilles pliables pour récupérer les selles, on peut les mettre directement dans les toilettes. Une fois que les couches sont souillées, on les stocks dans un sceau fermé avec ou sans eau, ca dépend de chacune, et après à la machine, on fait sécher et ainsi de suite ! Et 2 ou 3 fois par an on décrasse ses couches. C’est pas bien compliqué !

 

Personnellement les seuls inconvénients que j’y trouve, c’est pour les sorties, il faut prévoir d’emmener son stock de couches et selon les modèles, elles prennent plus de place que les couches jetables bien pliées bien à plat ; il faut prévoir d’avoir un sac pour les stocker en attendant de les laver. Pour les sorties, j’utilise des jetables par fainéantise et pour un coté plus pratique « hop ‘ à la poubelle »

L’autre inconvénient c’est pour la nuit, certaines couches ne sont pas très adaptées pour la nuit, ou alors il faut mettre 2 inserts.

 

Quelques règles à respecter pour l’utilisation de couches lavables :

- Avant toute 1ère utilisation, laissé tremper tout ce qui est absorbant, couches et inserts une nuit dans l’eau. Puis les laver 2-3 fois, afin qu’elles atteignent leur absorption maximale.

- Pour le lavage, la lessive classique ne pose aucun soucis, par contre on évite l’adoucissant qui limite le pouvoir absorbant des couches.

- Pour les couches à scratch, on les scratch quand on les lave pour éviter qu’ils ne s’abiment et qu’ils aillent s’accrocher sur les vêtements et abiment les vêtements.

 

Comme il existe de nombreux modèles de couches lavables, lorsque l’on débute, on ne sait pas trop quel modèle prendre. Si on a des copines qui utilisent des couches lavables, ne pas hésiter à leur demander conseils et éventuellement les emprunter pour essayer.

Il existe aussi des systèmes de locations de couches, ou l’on peut louer pour 15 jours une quinzaine de couches de différents modèles, ce qui permet ainsi d’essayer et de voir le modèle qui convient le mieux.

 

Si on connaît des mamans couseuses ou des copines bonnes couturières, on peut aussi les faire faire directement avec les tissus que l’ont veut. En cherchant sur internet on trouve des patrons de couches.

 

Je finirai avec les couches jetables bio. Pour les mamans un peu réticentes à utiliser des couches lavables, mais soucieuses de l’environnement et de la protection des fesses et de leur bébé, il y a cette alternative.

On commence à en trouver de plus en plus, elles ne sont pas biodégradables à 100%, mais elles sont faites en matière organiques, il n’y a pas de chlore ni de produits chimiques dedans. C’est l’option que j’ai adopté pour les sorties et pour chez la nounou qui ne veut pas utiliser les couches lavables.

 

Je pense avoir dit l'essentiel sur les couches lavables, mais on peut toujours avoir des questions, n'hésitez pas à laisser des commentaires.

 

 

couches lavable 

 

Par Maternature.over-blog.com - Publié dans : Maternage - Communauté : Parents 'Nature'
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Dimanche 10 octobre 7 10 /10 /Oct 22:17

Je vais parler d’un sujet un peu houleux, car beaucoup de personnes ne sont pas du tout pour cette pratique, tandis que d’autres sont partantes. Chacun est libre de ses choix, si certains sont totalement contre, c’est leur choix, il faut respecter le choix de ceux qui sont pour et ne rien dire de plus.

Le cododo est une des pratiques de maternage proximal, mais aussi un sujet très délicat, le plus délicat des  grandes idées principales du maternage.

 

Qu’est-ce le cododo ? (ou co-sleeping)

C’est encore une idée de fou ! Certainement pour certains, mais c’est avant tout un choix familial, le choix de faire dormir son bébé dans le lit familial (et conjugal).

En faisant dormir son bébé avec soi, le bébé se sent rassuré et apaisé par la présence de sa mère tout à coté de lui, et peut dormir sereinement et tranquillement.

Lorsqu’on allaite son bébé, c’est bien plus pratique pour le nourrir la nuit, il est dans le lit, pas besoin de se lever, on peut le faire téter en restant allongé sans perturber son propre sommeil.

Lorsqu’un bébé est malade, il a besoin de réconfort, et il préfèrera la nuit être avec ses parents.

Et puis c’est une façon de répondre aux besoins de son petit, en étant dans le lit a coté de sa maman, il va chouiner dés qu’il se réveillera, mais ne pleurera pas, sa maman sera aussitôt à son écoute, tandis qu’en état dans sa chambre, il va chouiner puis se mettre à pleurer le temps que maman arrive.

Donc pour résumer, cela a un coté pratique pour l’allaitement, reposant pour les parents et rassurant pour le bébé, que des aspects positifs.

Oui, mais, c’est dangereux, on peut étouffer son bébé. J’ai déjà lu des articles disant que le cododo protégeait les bébés de la mort subite du nourrisson (MSN). Toutefois, il y a quand même quelques règles pour pratiquer le cododo sans danger.

- Eviter les matelas trop mou, plutôt ferme et surtout pas d’oreilles pour bébé.

En le plaçant assez haut sur le matelas, il ne sera pas recouvert par la couverture.

- Ne pas placer son bébé sur le coté du lit, mais plutôt au centre entre papa et maman, ni contre le mur, il pourrait se retrouver coincé entre le matelas et le mur.

- Ne surtout pas dormir avec son bébé si on a consommé de l’alcool, fumé ou consommé de la drogue ; le cerveau ne sera alors pas réceptif aux demandes du bébé.

Si l’on souhaite pratiquer le cododo avec plusieurs enfants, un réaménagement de la chambre est souhaitable, matelas à même le sol étant ce qu’il y a de plus simple, en mettant les matelas les uns contre les autres.

Ecraser bébé… si bébé sent quelque chose qui le dérange, il le fera comprendre !

Si les parents sont un peu réticents à faire dormir leur bébé dans leur propre lit, mais veulent le garder contre soi, il existe un système de berceau qui se fixe au lit et qui est ouvert sur le lit parental, ainsi la mamans peut directement prendre son bébé sans se lever, et le bébé reste à proximité de sa maman, sent sa présence et cela le rassure.

Et concernant la vie intime du couple ? Cela n’empêche pas l’intimité du couple, si bébé dort dans son berceau à coté, les relations sexuelles sont possibles, et si cela peut provoquer une gène pour un des parents, on peut toujours trouver d’autres solutions.

En France, comme dans beaucoup de pays d'Europe, la pratique du cododo parait absurde, mais ailleurs... on ne dit rien. Dans de nombreuses civilisations, ils ne se posent pas la question de savoir si c'est bon pour bébé de dormir avec eux, c'est quelque chose de naturel. Il y a des familles, commes les familles asiatiques ou africaines, ou tout le monde dort ensemble dans la meme pièce, et les enfants ne s'en portent pas plus mal.

Et en france, il y a de nombreuses années, certaines familles vivaient dans de petites maisons où il n'y avait que 2 pièces, une pièce de vie pour manger et se réchauffer et une pièce pour dormir, tout le monde dormait dans la meme pièce. Meme certaines familles dormaient dans la seule et unique pièce de la maison, car il y avait la cheminée qui permettait de se réchauffer lors des hivers rudes.

 

Nous avons choisi de faire dormir notre fille avec nous, parce qu’elle a besoin de sentir notre présence, surement un peu anxieuse d’où ces quelques réveils nocturnes.

Du fait que je l’allaite encore, il m’est impossible de me lever la nuit pour aller dans la chambre d’a coté la faire téter et revenir me coucher après, cela casse complètement le sommeil et fatigue encore plus la maman ; c’est beaucoup plus simple d’avoir juste à soulever son tee shirt et tendre son sein à bébé, on est à peine réveillée et l’on peut se rendormir sans difficultés.

La seule et unique fois ou le drap était trop remonté sur Julie, elle a poussait un cri pour nous le faire signifier !

Dans le cododo il y a aussi des moments complices entre maman et bébé. Avec Julie, cela nous est souvent arrivées de se coucher l’une en face de l’autre et de se regarder dans les yeux ou encore de s’endormir en se tenant la main ; avec son papa c’est pareil, elle se colle contre lui et tous les 2 adorent ça. Des petits moments que l’on n’aurait pas si elle dormait dans l’autre chambre !

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Mercredi 6 octobre 3 06 /10 /Oct 00:37

Un grand dilemme, une grande question que se posent beaucoup de mamans… dois-je laisser pleurer mon bébé ?

J’ai souvent entendu dire « il faut le laisser pleurer, il se fait les poumons » ou encore « si à chaque fois qu’il pleure tu le prends, il deviendra capricieux », « pour qu’il fasse ses nuits, il faut le laisser pleurer, il finira par s’endormir »

Et bien, moi personnellement je ne suis pas du tout d’accord avec ses vieux principes de 20 ou 30 ans et je n’accepte pas de laisser pleurer un bébé.

Déjà, on peut se poser en tout premier lieu la question « pourquoi un bébé pleure », parce qu’il a faim, parce qu’il est sale, il a mal quelque part… oui certainement, mais la vrai réponse, c’est « parce que c’est le seul moyen qu’il a pour s’exprimer surtout ! »

Différents pleurs qu’on analyse au fur et a mesure nous indique la faim, la douleur, une couche pleine… et le laisser pleurer, c’est ne pas prendre en compte ses demandes.

Les laisser trop pleurer peut provoquer des soucis de santé sur le bébé, les caprices, un nourrisson n’en fait pas, ils n’en on pas la notion avant ses 1 an, et le laisser pleurer pour qu’il fasse ses nuits en fera certainement un bébé stressé et angoissé. Un nourrisson a besoin de contact et besoin d’être rassuré et le laisser pleurer ne sera pas forcément bénéfique pour lui et face aux critiques que j’ai pu avoir de mon entourage, je réponds comme à chaque fois, que moi seule éduque ma fille et décide de la façon dont je m’occupe d’elle. Je n’ai jamais laissé pleurer ma fille, cela me déchirait le cœur, c’était tout simplement impossible.

Les pleurs de faim : avec un allaitement à la demande, il y en a très peu ! Pour les bébés nourris aux biberons, je ne saurais pas trop dire du fait que je ne l’ai jamais pratiqué, mais si les biberons sont donnés à heures fixes, peut-être que donner plus de petits biberons peut éviter ces pleurs…

Les pleurs pour une couche sale : mettez-vous à leur place, est-ce vraiment agréable de garder une couche souillée sur soi de nombreuses heures ?

Les pleurs de douleurs : très souvent ce sont des douleurs intestinales car le système digestif n’est pas mature, les rots peuvent provoquer des petits gènes, des remontées, des irritations ; le remède : le portage, car leur petit ventre collé contre le notre est soulagé par la chaleur de contact et les massages provoqués par les mouvements de marche, et lors des coliques, surtout en fin de journée, le portage est ce qu’il y a de mieux pour les soulager et les apaiser.

Les pleurs de décharges : ils ont passé 9 mois dans un monde aquatiques sans lumières et ils arrivent dans un autre monde lumineux avec plein d’objets en mouvement, plein de bruits en permanence, ils ont au bout d’un moment besoin d’évacuer tout ce qu’ils ont emmagasiner dans la journée, ils se déchargent et pleurent pour évacuer, le meilleur remède et de les aider à évacuer, de les soulager les rassurer, en les prenant dans les bras, en les gardant contre nous, en les portant en écharpe.

Mais alors… on devient esclave de son bébé… et là on rejoint les idées du maternage excessif… on est à l’écoute et on répond simplement aux demandes de son bébé.

 

Je finirai avec ce texte trouvé au cours d’une de mes lectures et que j’aime beaucoup !

Paru en 1998 dans North Carolina's Rocking Chair, par Ann Calandro, Waxhaw

 

D'où viennent les bébés ?

 

Si l'on en croit un récent best-seller, les hommes viendraient de Mars et les femmes de Venus. Pour ce qui est des bébés, les experts pensent maintenant qu'ils viennent de quelque part près de la Voie lactée. Ce qui expliquerait que lorsqu'ils arrivent sur Terre, ils sont affectés d'une sorte de "jetlag" cosmique, et ne connaissent absolument rien des coutumes et styles de vie terriens.

 

Les Terriens, qu'ils soient de Mars ou de Vénus, sont très troublés de voir ces nouveaux arrivants ne pas se conduire tout de suite comme le font les Terriens adultes : manger selon un rythme terrien, dormir quand la nuit tombe, etc. Les Terriens sont très surpris de voir leurs tout-petits, naturellement synchronisés sur le temps de la Voie lactée, se conduire d'une façon pourtant tout à fait normale pour des citoyens de la Voie lactée.

 

Parents terriens, notez bien : vos bébés se conduisent parfaitement normalement pour des Voie-lactiens ! Les citoyens de la Voie lactée mangent toujours toutes les deux heures. Ils dorment le jour et sont debout la nuit. La nuit est faite pour s'amuser et rencontrer les amis. Si malgré tout, un Voie-lactien dort la nuit, il ne le fait qu'en groupe, comme les chiots, par peur du Monstre lacté qui attaque les petits Voie-lactiens quand ils sont seuls dans l'obscurité. Laissés tout seuls, ils ont peur et appellent à l'aide.

 

Quand ils arrivent, ils ne parlent pas un mot de français, ni d'anglais, ni d'aucune autre langue terrienne. Ils essayent de communiquer en langage voie-lactien, mais les Terriens ont beaucoup de mal à les comprendre. Parfois, au lieu de l'admettre, les Terriens préfèrent dire que c'est bon pour les poumons du Voie-lactien que de parler tout seul dans sa chambre pendant des heures.

 

Quand un petit Voie-lactien arrive sur Terre, il est important de comprendre d'où il vient, et de l'accueillir avec respect. Souvenez-vous qu'il a besoin de temps pour s'adapter à une nouvelle culture. Il a besoin d'amour et de patience. Il a besoin d'être avec des Terriens qui écoutent son langage en même temps que lui essaye d'apprendre le leur.

 

Les nouveaux parents doivent comprendre que le petit Voie-lactien ne se réveille pas la nuit pour les rendre fous : c'est juste sa façon d'être. Un jour, il comprendra qu'être debout la nuit n'est autorisé que pour les étudiants, les célibataires et ceux qui doivent travailler de nuit, comme les infirmières et les serveuses. Il apprendra à manger à des heures qui conviennent aux Terriens. Ce concept prendra un long moment à être assimilé parce que la meilleure nourriture pour le faire grandir en bonne santé, à savoir le lait vénusien, se digère très rapidement.

 

Si on le presse trop, le bébé Voie-lactien risque de ne pas avoir confiance en sa nouvelle planète et de mettre plus longtemps à devenir un petit Terrien indépendant.

 

S'il a de la chance, il trouvera un foyer avec des Terriens qui apprécieront ses qualités voie-lactiennes et se réjouiront de ses premières semaines si spéciales sur Terre, quand le bébé est tout neuf. Bientôt, il deviendra un vrai Terrien, mangera comme un Terrien, dormira comme un Terrien. Il est dangereux pour sa santé mentale et son bien-être de vouloir accélérer la transition. Ayez confiance, ça arrivera en son temps.

Par Maternature.over-blog.com - Publié dans : Maternage - Communauté : Parents 'Nature'
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Lundi 4 octobre 1 04 /10 /Oct 22:54

Il y a tellement de choses à dire sur le portage et on découvre assi tant de choses sur le sujet, qu'il est difficile de tout résumer dans un seul article. Dans mon 1er article, j'ai apporté mes connaissances sur le portage, les différentes façon de porter, ainsi que mon expérience sur le portage.

Je voudrais ici vous faire partager un texte trés explicite que j'ai trouvé dans un petit livre sur le portage.

Il est extrait du livre "Porter son bébé, avantages et bienfaits" de Claude Didierjean-Jouveau aux éditions Jouvence.

 

Si l'on compare le bébé humain à d'autres petits de mammifères, il naît dans un état d'"inachevement" et de prématurité très important. Les préhistoriens et les biologistes expliquent que la bipédie, en modifiant la forme de notre bassin et donc le "canal de la naissance" a rendu l'accouchement plus difficile; que, parallèlement, le cerveau de l'homme- et donc son crâne- a beaucoup grossi; et que donc, si le bébé humain naissait au même état "d'achèvement" qu'un poulain ou qu'une antilope (qui gambadaient moins d'une heure après leur naissance), ce serait de nombreux mois plus tard. Et le cerveau ayant grossi entre temps, la tête ne passerait jamais par les voies naturelles. Pour résoudre ce "dilemme" obstétrical" et faire en sorte que les femmes puissent accoucher vaginalement, il faut donc que nos bébés naissent prématurés.

Si l'on se base sur la taille du cerveau à la naissance et celle d'un adulte, et qu'on rapporte ces mesures à ce qu'elles sont pour les autres mammifères, on peut dire sans se tromper que les bébés humains naissent prématurés d'environ 12 mois. En effet, pratiquement tous les mammifères naissent au moment où leur cerveau atteint 80% de leur taille adulte, alors qu'a la naissance, le cerveau humain n'as que le 1/4 de sa taille adulte (45% chez les chimpanzés) et qu'il atteint ce fameux 80% environ 21 mois après la conception, soit 12 mois après la naissance.
Cela signifie qu'il y a toute une période s'étalant sur environ un an, qu'on peut qualifier de "grossesse hors utérus", ou le développement des systèmes nerveux, digestifs, immunitaire etc..., se poursuit, et ou le bébé est complètement dépendant de l'adulte pour sa survie et son bien être (il ne peut pas se déplacer pour aller chercher sa nourriture, il ne peut pas se déshabiller s'il a trop chaud , il ne peut pas se laver s'il est souillé, etc.)
Les anthropologues parlent d'ailleurs souvent des nourrissons comme "fœtus ex utero"
Cette immaturité explique le grand besoin de contact physique qu'ont les petits d'hommes, de jour comme de nuit. Et c'est ce besoin que permettent de combler le « cododo » la nuit et le portage le jour. Certains qualifient d’ailleurs le porte-bébé d’ "utérus avec vue" (a womb with a view). A juste titre puisque, porté par sa mère, le bébé retrouve une grande partie des perceptions sensorielles qu’il a connue in utéro : le rythme rassurant du battement de son cœur, les gargouillis de son corps, le bercement de ses mouvements, le son de sa voix, le contact de sa peau.

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Mardi 28 septembre 2 28 /09 /Sep 11:38

Comme beaucoup de mamans, j’ai acheté une poussette, accessoire indispensable dés l’arrivée d’un enfant !

J’ai trouvé le top du top dans un budget raisonnable : un combiné trio nacelle + cosi + hamac d’une marque connue, et avec de grosses roues pour mes chemins de campagne.

La nacelle a servi en voiture au tout début pour certains déplacements, ensuite le cosi, mais au final la poussette en elle-même n’a pas servi de suite. Déjà elle prenait trop de place dans le coffre et puis mettre un si petit bébé dans une aussi grande poussette n’avait pas grand intérêt, elle était bien mieux contre nous.

Le portage, on le pratiquait déjà à la maison ; elle était très souvent dans nos bras et le soir lorsqu’elle râlait, c’est dans nos bras qu’elle se calmait, c’était un bébé « à bras ». Les bras de Papa étaient ce qu’il y avait de mieux, il la portait façon « koala » comme il disait : à plat ventre contre son avant-bras. Je me souviens l’été de sa naissance, il l’emmenait comme cela arroser le potager.

Et puis un jour je me suis décidée, j’ai sorti l’écharpe et son mode d’emploi… je n’ai rien compris !

J’ai cherché des vidéos sur internet, mais je n’ai pas trouvé grand-chose de clair et précis. J’ai alors ressorti les coordonnées d’une maman qui donnait des cours de portage, que j’avais trouvé chez ma sage-femme. Je l’ai aussitôt appelé et par chance, elle a pu me recevoir 2h une après-midi la veille de son départ en vacances pour m’apprendre l’essentiel.

J’ai acquis un 1er nœud pour porter Julie le reste des vacances en attendant septembre et la reprise de ses réunions.

Quel bonheur… c’est un peu compliqué à installer, mais une fois qu’on a trouvé le coup de main, cela va déjà beaucoup mieux, et une fois bien installée, c’est un réel plaisir !

A nous deux les balades sur les chemins de campagne aux alentours de la maison, dans la foret de Rambouillet, et en ville quand j’ai des courses à faire. Julie est aux anges, elle voit le paysage défiler tout en étant contre moi et peut s’endormir sereine en toute sécurité. Par contre en ville les gens me regarde bizarrement par manque d’habitude, ce sont des gens qui n’ont jamais du voir comment les mères d’Amérique du sud ou d’Asie portent leurs enfants !

J’ai ensuite adopté le sling à la maison, surtout pour le soir quand je préparais à manger, plus facile à mettre et à y installer Julie pour de courts moments !

Un jour au cours d’une sortie, j’ai vu une maman faire avec son écharpe un nœud que je ne connaissais pas, j’ai bien regardé, j’ai essayé à la maison et je l’ai trouvé très pratique ! Je pouvais ainsi alterner 3-4 nœuds différents. Il y en a même un que je faisais à l’avance à la maison en partant, puis arrivée en ville je sortais Julie de la voiture en l’enfilais aussitôt dans l’écharpe !

Le papa n’a jamais voulu que je lui explique la mise en place de l’écharpe, quand il le faisait seul, c’était catastrophique ; on a donc opté pour un porte-bébé chinois et il fut très satisfait. J’avoue que maintenant qu’elle est plus grande et plus lourde j’utilise plus la poussette pour les courses (ou le caddie tout simplement) et garde l’écharpe pour les balades.

 

Mais alors qu’elle est la différence entre l’écharpe de portage et un porte-bébé classique ?

 

Imaginez-vous assis(e) sur les parties génitales avec le poids du haut de votre corps qui appuie vers le bas… ce n’est pas très agréable, surtout pour une personne de sexe masculin ! Et bien pour bébé c’est pareil… Le porte-bébé classique dont on nous vante les mérites dans les magasines de bébé ou dans les boutiques de puériculture ne sont vraiment pas adaptés pour les bébés surtout au cours de grandes balades ! Et pourtant cela se vend quand même ! Mais après, ce n’est qu’une question de marketing, je ne me lancerai pas dans ce type de sujets !

Lorsque l’on installe bébé dans l’écharpe de portage, il est assis sur ses fesses et a les jambes relevées, ils n’est plus assis sur les parties génitales. Nourrisson ils sont installées un peu comme quand ils étaient dans le ventre, en position fœtale le dos arrondi, ce qui est idéal pour eux, vu que leur dos n’est pas encore musclé !

Le principal est de placer son bébé de façon physiologique, qui lui soit bénéfique surtout et qui n’entrave en rien sa croissance et son développement.

De plus, un bébé installé dans un porte-bébé classique, sera mal installé, mais en plus provoquera des douleurs pour le dos de ses parents, car le point de gravité sera décalé et le parent aura tendance à se cambrer en arrière.

Les avantages pour le bébé :

Nourrisson, ils ressentent les odeurs que notre peau dégage, ils entendent notre battement de cœur qu’ils connaissent par cœur, ils ressentent les vibrations de nos cordes vocales qui les rassurent pour les avoir aussi entendu durant la grossesse, c’est un moyen d’être rassuré d’être ainsi lové contre nous et d’être en totale confiance.

Cela leur permet aussi d’avoir une vision du monde différente. Lorsqu’ils sont portés contre nous, ils peuvent voir le paysage et lorsqu’ils ont vu trop d’images, ils enfouissent leur tète dans notre cou et peuvent ainsi s’endormir. Lorsqu’ils sont portés dans le dos, ils voient tout, du même regard que leurs parents et surtout à la même hauteur. Très souvent, les bébés portés sont plus éveillés et intéressés par le monde environnant.

Le portage est aussi un moyen de calmer un nourrisson qui pleure de douleurs au ventre (coliques). En étant contre sa maman ou son papa, ventre contre ventre, les mouvements font comme un massage et avec la chaleur cela soulagera les douleurs abdominales du bébé.

Lorsqu’on allaite son bébé, on peut l’allaiter en le portant en écharpe et ainsi vaquer à ses occupations à la maison.

Le portage est aussi désormais souvent utilisé dans les maternités et surtout dans les services de néonatologie pour les bébés prématurés. Ils ont besoin du contact de leurs parents, de leur chaleur. Il existe des systèmes particuliers qui permettent ses moments privilégiés

 

Il y a différents mode de portage :

- l’écharpe de portage : plusieurs longueurs existent, plusieurs matières et plusieurs couleurs. Suivant l’endroit où on habite, il y a peut être une association qui propose des cours de portage. Il existe différents nœuds pour porter sur le devant, sur la hanche ou dans le dos.

Il existe une écharpe extensible en élasthanne, il y a un seul nœud à faire, mais qui permet de placer bébé comme on veut, aussi bien en kangourou qu’en berceau.

- le sling : c’est un peu comme une écharpe, mais en plus court et avec un double anneau pour tendre le tissus et former comme un hamac autour du corps pour y placer bébé. Idéal pour porter sur le coté, mais aussi sur le devant quand bébé est tout petit.

- le tonga : comme un sling, mais plus fin et en filet pour porter sur la hanche.

- l’ergo-baby : un porte-bébé ergonomique : s’utilise come un porte-bébé classique, mais plus adapté et plus confortable, et où bébé est assis convenablement et donc de façon ergonomique.

- le porte-bébé chinois : un carré en tissus et 4 lanières, il est plus facile à installer qu’une écharpe, sur le ventre ou dans le dos. L’hiver je ne le conseille pas, il n’y a qu’une couche de tissus, cela ne protège pas beaucoup du froid.

Ne pas hésiter a essayer les différents modèles qui existent afin de voir avec lequel on est le plus à l’aise.

 

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Par Maternature.over-blog.com - Publié dans : Maternage - Communauté : Parents 'Nature'
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Jeudi 16 septembre 4 16 /09 /Sep 11:20

La 1ère année avec notre princesse est passée très vite, tel un éclair qui traverse le ciel !

On la regarde marcher de meubles en meubles en se souvenant qu’un an auparavant elle était une toute petite crevette fragile dans nos bras.

Initialement prévue pour le 25 juillet elle est arrivée le lundi 6 juillet aux premières heures !

Après presque 1 semaine à la maternité, on rentre enfin à la maison, on met du temps à prendre nos marques mais on se débrouille plutôt bien pour des parents débutants. L’allaitement se met bien en place malgré quelques douleurs. Elle pleure peu, est tout le temps dans nos bras, sourit en tétant… elle est heureuse et nous aussi. Au fil des semaines on est étonnés de la voir si éveillée, elle regarde partout, malgré qu’elle voit encore un peu flou ; commence à nous faire des sourires, attrape ses mains et ses hochets.

La journée, elle est très mignonne, par contre la nuit, ce n’est pas encore ça ! On passe un hiver très froid et niveau maladie, quelques rhumes et rhinopharyngites ; je redoutais une bronchiolite, par chance, elle n’en a pas eu. Quelques séances d’ostéopathie pour ses problèmes de régurgitations sont nécessaires. Elle commence à avoir plus de force, se tient sur ses bras lorsqu’on la met sur le ventre, puis commence à tenir assise, les dents ont commencés à sortir, la diversification alimentaire a commencé, difficilement ! C’est surtout le lait de Maman le meilleur !

Elle progresse tranquillement quand un jour, elle commence à ramper sur le lit, et à faire des roulades qui finissent dans un premier temps par terre ; elle se retourne dans son lit et comprend qu’en se retournant, elle peut s’assoir, puis, quelques temps après, se rends compte qu’en étant sur le ventre et en levant les fesses on peut avancer plus vite et c’est parti pour le 4 pattes ! Puis arrive très vite son anniversaire, elle se met debout en se tenant aux meubles, veut manger ce qu’il y a dans nos assiettes et commence à toucher à tout, sa curiosité toujours en éveil !

Après mon congé parental de 6 mois, je n’ai pas repris mon emploi, j’avais d’autres projets ; j’ai pu ainsi passer 1 année complète avec elle ce qui est très bien pour elle, mais aussi pour moi, j’en avais besoin. On m’avait dit que ça passait très vite, mais je ne pensais pas que c’était aussi vite. Ils grandissent et progressent par étapes, ils passent parfois très rapidement à autre chose.

Pendant cette 1ère année, il y a eu des moments difficiles, la fatigue, des angoisses, des pleurs qu’on ne comprend pas, les maladies diverses, mais ce n’est rien à coté du bonheur qu’ils nous procurent. Ce sont des distributeurs illimités de bonheur, de sourires, de yeux qui scintillent, d’éclats de rire, de joie et c’est grâce à eux qu’on a cette force qui nous pousse à aller de l’avant à garder le sourire et le moral, car pour nos enfants, pour leur bien-être et leur bonheur, on ne peut pas baisser les bras et dire « stop ». Ils n’ont pas de boutons « on-off », même si des fois on le cherche !!!

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Par Maternature.over-blog.com - Publié dans : Maternage
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Dimanche 12 septembre 7 12 /09 /Sep 11:22

Après la grossesse et l’accouchement, une nouvelle étape, la maternité : on rentre à la maison avec son bébé et une nouvelle vie commence, une nouvelle organisation, un nouveau rythme. Je commencerai à parler de cette étape avec le maternage.

Ah … le grand sujet qu’est le maternage.

Mais qu’est-ce en fait le maternage ?

Mon petit Larousse me donne comme définition « ensemble de soins qu’une mère, ou la personne qui la remplace, prodigue à son enfant ; ensemble des relations qu’elle entretien avec lui. Action de materner, de protéger excessivement quelqu’un. ». Dans cette définition, il y a 2 choses qui ne me plaisent pas : « la personne qui la remplace », je ne vois pas qui d’autres qu’une mère peut materner un bébé ! L’étymologie de « mater » étant quand même « mère ».

L’autre terme est « protéger excessivement », c’est le excessivement qui me perturbe ! Ce n’est pas excessif d’aime son bébé…

 

Au détour d’un site sur internet, j’ai trouvé cette définition, simple et claire « Le maternage est l'art de s'occuper de son enfant afin de lui permettre le développement le plus équilibré », on ne fait pas plus simple comme explication !!! (Source : http://www.lacteo.org)

 

Ma propre définition du mot maternage, « élever son enfant de façon la plus simple possible, lui apporter les soins et l’éducation qui nous semble être ce qu’il y a de meilleur pour lui et être à son écoute » Je rajouterai aussi « dans la mesure du possible » en pensant surtout à l’allaitement, on peut materner sans allaiter, de nombreuses femmes ne réussissent pas leur allaitement malheureusement, mais ca ne les empêche pas d’élever leurs enfants au mieux dans des conditions naturelles et simples.

 

Dans le maternage, on regroupe : l’allaitement, le cododo, le portage, l’éducation sans violence et la communication non violente ; je développerais ses sujets dans des articles différents.

 

Aujourd’hui on entend beaucoup parler de maternage en France et même de « maternage proximal » ; dans la presse, un peu à la télé, mais pas de façon élogieuse ; et surtout sur internet. C’est un sujet un peu tabou, beaucoup de gens trouvent que c’est mal vu et que c’est extrême; or il n’y a rien de plus naturel que de materner plutôt que d’élever son enfant aux méthodes classiques avec les « diktats » des générations antérieures. Souvent nos mères ou grand mères disent que c’est mal de dormir avec son enfant, que c’est mal d’allaiter longtemps son enfant, que ça ne sert à rien de la porter en permanence, sinon il ne marchera jamais ou sera capricieux… mais les époques changent, les mœurs changent, les mentalités changent, mais surtout pourquoi critiquer de telles pratiques ? Pourquoi ne pas laisser les mères faire ce quelles veulent et s’occuper de leurs enfants comme elles en ont envie…

Et puis… l’essentiel à donner à son enfant, n’est-il pas tout simplement de l’Amour ?

 

On entends aussi souvent « la mère devient esclave de son enfant », non ce n’est pas vrai, on est à l’écoute des besoins de son enfant et on essaie d’y répondre au mieux ; on a pas fait un enfant pour le laisser se débrouiller tout seul « ici c’est ta chambre, là tu as ton biberon, pour marcher tu te mets debout et t’avances avec tes pieds et tu te débrouilles, moi j’ai autre choses à faire », j’exagère un peu, mais c’est un peu comme ça que je vois certaines mamans !

De mon point de vue, je me suis battue un moment pour pouvoir fonder ma famille, la croissance d’un bébé et surtout son apprentissage, c’est nous qui lui donnons, nous lui transmettons les bonnes bases pour qu’une fois plus grand il soit autonome et qu’il ait confiance en lui, mais c’est avec nous mère, nous parents qu’il apprend et c’est un apprentissage de tous les jours.

Les mères maternantes sont des mères qui restent enfermées chez elles avec leur bébé… si elles ont choisi cette possibilité et qu’elles l’ont eu, ce n’est pas plus mal, mais même en travaillant on peut être maternante, on peut continuer d’allaiter, si on allaite, on peut dormir avec son bébé la nuit et retourner travailler le lendemain… Après il y a toujours ce grand débat du congé maternité qui est trop court, mais là c’est une affaire politique ! Et des mamans qui choisissent de rester chez elle pour élever leur enfant, ne fait pas pour autant des mères esclaves, elles peuvent sortir, voir des copines, se retrouver au sein de groupe ou d’associations pour discuter et permettre à leur petits de voir d’autres petits, il faut garder une vie sociale tout en élevant son enfant…

Je finirai juste en disant que parfois il peut être utile de regarder un peu au delà de nos frontières, il y a des pays où l’on ne parle pas forcément de maternage, parce qu’il est naturel chez eux de dormir en famille, d’être constamment porté et ce ne sont pas pour autant des enfants trop attaché à leurs parents et n’ayant pas reçu l’éducation qu’il fallait !

Beaucoup d’études scientifiques faites au Canada, aux Etats-Unis, en Amérique du Sud ou en Asie, et même en Afrique, montrent les avantages sur la santé des enfants que peuvent leur apporter leurs parents en pratiquant cododo, portage…

 

Personnellement j’ai choisi ce mode d’éducation pour ma fille, car après plusieurs lectures, je me suis aperçu que c’était logique et naturel de faire comme cela, j’ai commencé en gardant en tète la pensée suivante « on reste soi, on fait comme on le sens et on se prend surtout pas la tête ». Avec mon conjoint, c’était une évidence pour nous, on a fait comme ça et on est plutôt satisfait au bout de la 1ère année. Et pour le moment notre princesse à l’air plus qu’heureuse avec nous, cette façon de faire lui convient tout à fait, et comme me disait récemment une femme de 90 ans, maman de 6 enfants « Julie est très belle et très épanouie, car elle a une gentille maman qui s’occupe très bien d’elle » ou une autre maman de 4 filles qui me disait de Julie que c’était une petite fille très équilibrée. Ces paroles m’ont touché et fait chaud au cœur et je préfère entendre cela que d’entendre des critiques sur ma façon de faire « oh mais c’est limite de l’inceste de dormir avec son enfant » ou « il faudra peut être coupé le cordon un jour » (il a déjà été coupé)

Chaque bébé, chaque enfant est différents, ma fille est un peu angoissée et a besoin d’être rassurée, elle a besoin tout le temps de sa maman et moi je réponds tout simplement à sa demande en étant présente pour elle et en lui apportant ce qui lui est nécessaire pour lui redonner confiance, la rassurer.

 

Il ne faut pas avoir honte de materner son enfant, et si des gens vous font des critiques sur vos façons de faire, répondez leur « c’est mon enfant, c’est moi qui l’éduque » ou dites leur simplement que chacun à son point de vue sur l’éducation des enfants et que chacun doit respecter le choix des autres. C’est comme pour tout, c’est une question de Choix mais surtout de Respect.

Par Maternature.over-blog.com - Publié dans : Maternage - Communauté : Parents 'Nature'
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